Salon El Djazaïr Healthcare : L’accompagnement des investisseurs à l’étranger souligné par les banques algériennes

Plusieurs représentants de banques algériennes participant au salon El Djazaïr Healthcare sur l’industrie pharmaceutique, organisé à Dakar (Sénégal) du 17 au 20 mai, ont mis en avant l’importance d’ouvrir des bureaux représentatifs à l’étranger, dans le but d’accompagner les investisseurs algériens. A ce titre, le secrétaire général de la Banque nationale d’Algérie (BNA), Din Benabdi, a indiqué que les pouvoirs publics en Algérie ont décidé «d’ouvrir des bureaux représentatifs de certaines banques à l’étranger afin d’accompagner les exportateurs et les investisseurs nationaux», ajoutant que le choix était porté sur la BNA pour ouvrir une agence au Sénégal. Le même responsable a affirmé que «le dossier a été étudié par les cadres de la direction générale de la banque, qui se sont déplacés au Sénégal afin d’accomplir la procédure, en attendant la décision des pouvoirs publics sénégalais d’autoriser cette activité sur leur territoire». De son côté, le directeur marketing et communication au Crédit populaire d’Algérie (CPA), Mehdi Aliane, a précisé que la participation de la banque au salon algérien au Sénégal revêtait «une grande importance dans le domaine pharmaceutique, et ce, pour accompagner les investisseurs algériens à l’étranger, notamment dans les pays africains». Et d’ajouter que les pouvoirs publics s’attellent, à travers l’ouverture de ces bureaux, à «réduire la durée de traitement des dossiers d’investisseurs, d’une part, et de conférer davantage d’efficacité au commerce extérieur et aux activités bancaires, d’autre part». Dans le même sillage, le directeur de la Compagnie algérienne d’assurance et de garantie des exportations (Cagex), Hocine Sadia, a souligné que son établissement «accompagne les exportateurs et les investisseurs algériens, et œuvre à les assurer contre tous les risques auxquels ils pourraient se heurter, et ce, après l’examen minutieux des dossiers de clients». La compagnie, ajoute-t-il, couvre «80% des risques commerciaux auxquels sont confrontées les entreprises exportatrices et 90% d’autres risques liés aux guerres et aux aléas climatiques».