Stand de Horizons :Un pan de l’histoire de la presse

«Nostalgique», tel est le mot qui revient le plus dans la bouche de nos fidèles lecteurs et lectrices qui ont rendu visite à notre stand au pavillon U de la Safex, à l’occasion de la 53e Foire internationale d’Alger qui s’est déroulée du 13 au 17 juin. Tout contents de trouver notre logo bleu et en prenant avec grand soin la première reliure de notre quotidien qui a vu le jour en octobre 1985, se remémorant les différentes pages et rubriques de leur canard préféré, comme si chaque page feuilletée racontait une histoire, une anecdote, un souvenir… Parmi nos fidèles lectrices, Mme Sihem, accompagnée de sa fille. Elle était là juste pour apprécier le logo, les panneaux, les Unes accrochées au mur et la première reliure du journal posée sur une table. Emue, elle commence énumérer les différentes rubriques de son journal préféré, en confiant qu’elle gardait soigneusement des articles, des astuces des recettes découpées du journal et qu’elle les consultait à chaque fois qu’elle voulait se remémorer le bon vieux temps. Un autre lecteur, raconte qu’il attendait impatiemment tous les soirs son canard préféré et qu’il lui arrivait même de demander au buraliste de lui garder un exemplaire. «Ça partait comme des petits pains, donc il fallait prendre ses dispositions», se souvient-il. Horizons n’attire pas que les moins jeunes, puisque étudiants en commerce venus de Tlemcen, ont rendu visite au stand. Ils ont confié qu’ils ne lisaient presque pas les journaux et qu’ils voudraient avoir une idée du journal, la date de sa première parution. La première reliure grand format les a attirés. Ils ne savaient pas que ce format existait à l’époque, pensant que le tabloïd a toujours existé. Contents de ce passage, les jeunes étudiants ont promis de s’adonner à la lecture du journal et de laisser un peu de côté leurs smartphones. Beaucoup d’émotion, de nostalgie, de souvenir se lisaient sur les visages de tous ceux qui se sont approchés du stand, contents surtout que leur journal préféré soit toujours là, malgré le grand choix médiatique qui existant
 Lamia Hibouche