Tizi-Ouzou : À la portée de tous

De l’aveu même des candidats et de parents d’élèves, interrogés à la sortie des deux premières épreuves (arabe et physique) de la matinée du premier jour de l’examen, les sujets étaient abordables.

«Ce sont des  sujets dont le contenu a été étudié tout au long de l’année», lance un candidat accompagné de sa maman rencontré au niveau du CEM Ameyoud alors qu’il se rendait à son centre d’examen pour les épreuves de l’après-midi où il était prévu des compositions en éducation islamique et éducation civique. Une maman qui a aussi exprimé son soulagement en voyant les sujets et les brouillons ramenés par son fils. «J’étais stressée, mais après avoir vu les sujets et les réponses de mon fils, je me sens plus détendue», dit-elle. Même son de cloche chez un groupe de jeunes candidates, chez qui le stress de l’examen n’apparaissait nullement, tant elles étaient joyeuses. Toutes ont été unanimes quant au bon déroulement des épreuves.
Par les chiffres, les candidats sont au nombre de15.169 dont 316 candidats libres parmi lesquels 8.025 filles et 7.144 garçons. Soit 81 de plus que l’année dernière. Pour le bon déroulement de l’examen, la direction de l’éducation a mobilisé 61 centres (57 l’année dernière) dont un au niveau du CHU Nédir-Mohamed à l’effet de permettre à deux adolescentes et un adolescent hospitalisés de subir les épreuves tout en recevant leurs traitements en milieu hospitalier et un autre en milieu carcéral.
Le coup d’envoi de l’examen a été donné au lycée Idir-Hamki de la nouvelle ville de Tizi Ouzou par le wali Djilali Doumi en compagnie du P/APW Mohamed Klalèche. Pour ne pas pénaliser les candidats et les encadreurs, le premier magistrat de la wilaya a instruit les entreprises intervenant  dans les travaux de réhabilitation de la RN12 de n’entamer les chantiers qu’à partir de 08 h30 et de les cesser à la fin des épreuves. Toutefois l’examen a été endeuillé la veille par le décès du candidat Aissam Mazad du village de Tala-Khellil dans la commune de Beni-Douala, qui s’est noyé au barrage de Taksebt où il est allé se détendre.
Rachid Hammoutène